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jeudi 19 mai 2011

Le plus petit marathon au monde

Dans le dernier billet, je vous ai relaté l'année où j'ai commencé une nouvelle aventure, soit celle de courir de nombreux marathons dans une seule année. Je vous ai parlé du multi-marathonien et de l'expression «passion marathon». Je devrais plutôt vous parler de la folie du marathon. Aux États-Unis, un groupe exsite et il s'appelle «Marathon Maniac». Nous n'en faisions pas partie mais nous étions des vrais Marathons Maniacs.

En effet, nous avons terminé l'année 1993 avec le marathon de Détroit, le 17 octobre. Donc, pour des Marathons Maniacs, c'est beaucoup trop long d'attendre jusqu'au printemps suivant pour se mettre un maratahon sous la dent. Il faut en faire un et dans les meilleurs délais. L'internet n'existait pas vraiment à cette époque mais nous lisions les différentes revues de course à pied publiées aux États-Unis. Il nous fallait donc un marathon pas trop loin de Québec et au début de l'hiver pour que nous puissions continuer notre préparation en continue sur marathon. Un peu fou ! Vous avez raison.

Connaissez-vous Rockland Lake dans l'état de New-York ? Sûrement pas. Moi non plus d'ailleurs à l'automne 1993. J'ai appris de mes «amis» qu'il y avait un marathon à cet ndroit au début de janvier 1994, plus précisément le 9 janvier. Date parfaite pour les maniaques que nous étions. Quoi de mieux que de paufiner sa préparation marathon durant les Fêtes !

Donc, comme Rockland Lake est à environ 30 minutes avant d'arriver à New-York et que nous devions voyager en automobile, nous avons décidé de partir le vendredi 7 janvier au début de l'avant-midi. À mesure que nous descendions vers New-York, la neige se faisait plus abondante. Rien pour écrire à sa mère, nous sommes habitués à pire dans notre belle ville de Québec. Cependant, c'est un peu inquiétant pour les américains qui n'y sont pas habitués et qui ne sont pas chaussés en pneus d'hiver. Nous avons donc vu plusieurs véhicules dans les fossés et des véhicules ambulanciers. Mais nous avions hâte d'arriver à destination pour prendre un bon repas et se reposer.

Le lendemain matin, nous apprenons que le marathon est repoussé à la semaine suivante. Quelle déception après avoir fait ce long voyage. Notre ami Roger, qui se débrouille bien en anglais, nous propose de se rendre au domicile de l'organisateur pour que nous puissions aller s'enquérir en personne de la situation. Il ne fallait quand même pas rebrousser chemin sans faire quelques efforts. Le nom de cet organisateur était Larry Wolf. Ce qui est arrivé par la suite est tellement particulier que Larry en a parlé dans The Runaround Newsletter of the Rockland Road Runners, numéro de mars/avril 1994.

Il nous dit d'abord que le samedi 8 janvier, il reçoit le téléphone de deux coureurs irlandais, Peter Ferris et David King, qui venaient juste d'arriver en avion d'Irlande. Ces deux coureurs avaient comme objectif de faire deux marathons en deux semaines pour ramasser des fonds pour un organisme de charité. Ils prévoyaient faire le Disney marathon en Floride le 16 janvier et celui de Rockland Lake le 9. Naturellement, ils étaient très malheureux de la décision des organisateurs de reporter le marathon à la semaine suivante. Ils ont expliqué à Larry qu'en Europe, on ne reportait jamais les courses. Notre bon Larry a parlé avec son co-organisateur Ritchie et finalement, ils prirent la décision de tenir le marathon le 9 janvier uniquement pour nos deux amis irlandais.

Larry continue son récit et je traduis librement: à peine que j'étais dans la douche que mon fils est venu me dire que quatre étrangers étaient à notre porte. Je pensais qu'il voulait me faire marcher. Je n'ai pas pensé que c'était l'IRA parce que nous avions tout organisé avec les coureurs irlandais. Deux minutes plus tard, mon épouse Carol est monté à l'étage et m'a dit que Jeffrey ne me faisait pas marcher. Il y a quatre coureurs de Québec dans notre salon, m'a-t-elle dit. Fantastique, que je lui ai répondu.

Je me suis rapidement séché, me suis habillé et suis descendu. Il y avait quatre coureurs de Québec dans notre salle familiale, chacun étant complètement habillé en coureur avec les écussons de course sur eux ( race patches).J'ai poliment et simplement demandé: Pourquoi êtes-vous ici ? Où restez-vous ? Comment avez-vous fait pour trouver ma maison ?

Comme ils avaient conduit plus de cinq heures ( en fait presque neuf heures ) pour s'enregistrer pour la course ( nous n'étions pas pré-inscrits ), mon adresse étant sur le formulaire d'inscription, je n'avais pas le goût de leur dire que la course était reportée. J'ai appelé Ritchie de nouveau et je lui ai dit que nous avions quatre coureurs de plus pour la course de dimanche. Heureusement pour moi et ma famille, ils étaient dans un motel de Nyack pour la nuit. 

Nous avons rencontré notre groupe de six coureurs le lendemain matin à 8:00 A.M. La température était un «agréable» 8 degrées (F).

Nous leur avons donné leur numéro et installé une table d'eau et d'Exceed. J'ai regardé Ritchie et il m'a regardé et ensemble avons dit: je ne peux croire que je vais refaire celà et un autre marathon la semaine prochaine. Peu avant le départ, Larry a pris une photographie en nous disant que c'était le plus petit marathon au monde:




Comme c'est un miniscule peleton, j'en profite pour vous les présenter: de gauche à droite, Roger Goulet, Gilles Lamontagne, Claude Létourneau ( merci Claude pour la photo ), François Drouin, Peter Ferris et David King. De vrais maniaques.

Le parcours du marathon était simple: une route d'un mille faite aller-retour 13 fois. Même si nous n'étions pas sur l'asphalte, c'était bien gratté et la traction était bonne. Nous avons eu beaucoup de plaisir de faire ce marathon très spécial organisé presque pour nous seulement. Nous nous croisions souvent et le temps a passé rapidement même si nous étions chacun dans notre bulle. Je l'ai terminé en 3:29:44:



Comme prévu, le marathon a été tenu la semaine suivante et Larry et Ritchie ont eu la gentillesse d'incorporer nos résultats avec ceux des coureurs du 16 janvier. Avec les six coureurs du 9 janvier, 22 coureurs ont terminé le marathon. Claude a terminé deuxième au génréal en 3:17:46, Roger troisième en 3:19:42, j'ai terminéa 10ième au général et Gilles 12ième en 3:37:38.

L'année 1994 commençait donc en lion. Nous avons souvent reparlé de ce marathon entre nous et il en resté un souvenir impérissable. Nous avons surtout bien ri de notre aventure qui, finalement avait bien tourné. 

La suite de l'année 1994 dans mon prochain billet. Je n'attendrai pas une semaine.

lundi 27 mai 2019

Marathon d'Ottawa 2019: mon 100ième marathon

Voilà, il est fait ce 100ième marathon à vie  !!!

Il y a longtemps que j'y pensais. Durant l'année 2018, j'ai donné un coup afin de pouvoir l'atteindre en 2019, l'année de mon 60ième anniversaire de naissance et de mes 40 ans de course à pied, en courant 6 marathons.

C'est donc à Ottawa que cela s'est passé le 26 mai.

Durant la semaine précédente, soit celle du 19 mai, j'ai suivi ma routine habituelle. Après une longue sortie de 20 km où nous avons fait notre BBQ dans le zoo ( 5 X 1 km rapide autour du pace marathon - 1 km lent ), j'ai fait 4 courtes sorties de 5 km relax du mardi au vendredi inclusivement. Durant cette semaine, les sensations furent ordinaires comme celle que j'ai depuis le marathon des Érables.

J'ai aussi pris une semaine de congé pour la musculation et fait mon carbo-loading habituel à partir du jeudi.

Nous devions être six coureurs du zoo à prendre part au marathon d'Ottawa. J'avais formé un groupe Messenger afin que nous puissions nous communiquer les dernières instructions. Le jeudi, Jean-Yves Sanfaçon nous informait qu'il doutait faire le voyage compte tenu qu'il s'était infecté un doigt durant son voyage en République tchèque et qu'il devait faire changer un pansement à chaque jour au CLSC.

Le lendemain, Bruno Samson nous transmettait un message qu'il avait un important mal de dos et qu'il doutait, lui aussi, pouvoir prendre part au marathon.

Durant la journée du vendredi, Jean-Yves et Bruno ont confirmé leur désistement. Nous serions donc quatre coureurs du zoo à prendre part au Marathon d'Ottawa soit, Camilien Boudreau, Luc Dufresne, Gilles Lamontagne et moi-même. Il y avait aussi Luc Lévesque, notre membre honoraire du zoo qui vit à Gatineau, qui était inscrit au marathon.

Le samedi, nous sommes donc parti pour Ottawa dans un seul véhicule au lieu de deux. Lorraine, la conjointe de Gilles, nous accompagnait, Gilles, Camilien et moi.

Nous avons dîner à Gatineau dans un restaurant Boston Pizza et nous nous sommes rendu, par la suite, à la Résidence U90 de l'Université d'Ottawa où nous avions deux petites suites qui avaient été réservées. Il était entre 13:00 et 13:30 heures lorsque nous y sommes arrivé mais nous ne pouvions pas avoir nos chambres avant 16:00 heures.

Nous avons donc laissé nos bagages dans une pièce sécurisée à la Résidence U90, j'ai garé mon véhicule dans un stationnement de l'Université d'Ottawa à proximité et sommes parti pour le Centre Shaw où se tenait le salon du Coureurs.

Après avoir récupéré nos trousses du coureur et celles de Jean-Yves et Bruno, nous avons pris 45 minutes pour visiter le salon.

J'ai d'abord croisé mon ami Steve Baker qui participait au marathon:


J'avais couru plusieurs kilomètres du marathon avec lui lors du marathon d'Ottawa en 2018. Il était blessé et cela lui avait permis de prendre un rythme et de pouvoir terminer en force. Cette année, il désirait se qualifier pour le marathon de Boston et peut-être même pour celui de Boston. Il terminera son marathon en 4:18:42, ce qui ne sera pas suffisant.

À l'exposition, je me suis procuré une casquette officielle du marathon d'Ottawa afin de souligner mon 100ième marathon. Pour le reste, j'ai fait le tour comme à l'habitude sans rien acheter. Les stands de la boisson officielle du marathon  ( boisson aux électrolytes de la marque Nuun ) et la barre énergétique officielle ( Xxact Nutrition ) étaient très fréquentés:


Nous nous étions donné rendez-vous à 15:45 heures à la sortie du salon:


C'était l'heure de prendre possession de nos chambres à la Résidence U90 qui est près du Centre Shaw et des aires de départ et d'arrivée du marathon.

Luc Lévesque avait réservé une table au restaurant Tuckers situé dans le Marché By à Ottawa pour 17 heures et nous nous y sommes présenté à l'heure convenue. Luc et sa conjointe Nathalie sont arrivé peu après car Nathalie avait pris part à la course de 5 km à 16:00 heures:




Comme à l'habitude, ce fut très agréable de partager le repas du samedi soir avec Luc Lévesque. C'est une tradition pour nous. Aussi, cette fois-ci, nous avons connu Nathalie qui est très gentille elle aussi.

Nous sommes retourné à la résidence universitaire sous de bonnes averses. Sur l'Avenue Laurier, nous avons pu voir des coureurs de la course de 10 km qui avaient franchi la ligne d'arrivée et qui se dirigeaient vers l'aire de repos réservée aux coureurs:


Cette course comptait 6 990 participants et elle a été remportée par le marocain Briarcliff Manor en 28:11 chez les hommes et la kenyenne Dorcas Kimeli en 31:08 chez les femmes.



Dimanche 26 mai jour du marathon

Après cette grosse journée du samedi, j'étais un peu fatigué au lever le lendemain. Nous avions mis nos alarmes à 4:30 heures vu que le marathon partait à 7:00 heures afin de nous laisser le temps de bien digérer notre déjeuner et nous préparer.

À 6:30 heures, nous étions dans le couloir de départ pour la photo officielle du zoo:


Notre ami Steve Baker s'était joint à nous. C'était la plus petite délégation du zoo que j'avais vue au marathon d'Ottawa mais elle était très enthousiaste.

Cette photo a été prise une vingtaine de minutes avant le départ. Les coureurs n'étaient pas encore compactés dans le corridor de départ:


Exceptionnellement cette année, le départ se donnait sur l'Avenue Laurier au lieu de la rue Elgin, cette dernière étant en réparation. C'était donc très large pour les 3 519 participants du marathon.

Après la photo, nous sommes allé prendre notre place vis-à-vis des bannières de couleur selon notre chrono visé. Gilles y a rencontré un coureur qui allait faire le marathon avec une marchette:


Chapeau ! Son nom est Robert Hardy et il terminera le marathon en 5:31:08.

De son côté, Lorraine a fait la connaissance de la conjointe d'un coureur et elle passera l'avant-midi avec elle pour nous encourager sur le parcours:


Le départ a été donné à l'heure convenue. J'étais dans le corral vert (4:00 heures - 4:24 heures). 

Je suis passé au premier kilomètre en 6:12 et je me sentais très bien. La température était de 15 C et elle devait grimper à 19  C à la fin de ma course.

Dans les cinq premiers kilomètres, le soleil est sorti et déjà, on commençait à ressentir l'humidité. Un coureur anglophone dans la trentaine m'a demandé si c'était mon rythme et je lui ai dit que oui. Il a décidé de rester avec moi vu que c'était son premier marathon.

La première douche est apparue rapidement, les organisateurs avaient prévu le coup. Quand le coureur anglophone a vu que je savais où me diriger, il m'a suivi. Il a même adopté ma technique quand je cours un marathon par temps chaud: boire un verre de boisson d'hydratation et prendre un verre d'eau pour se le jeter sur la tête.

Voici la carte du parcours du marathon:



Un peu avant le 20ième km, avant de traverser le Portage Bridge, pour aller du côté de Gatineau, le coureur anglophone m'a dit qu'il marcherait un peu dans les prochains kilomètres vu que ses jambes commençaient à cramper. Il a continué avec moi un kilomètre ou deux et il s'est mis à marcher. Il m'a rejoint peu après. Par contre, il s'est arrêté à l'autre ravitaillement et je ne l'ai pas revu après.

De mon côté, mon genou gauche a commencé à être sensible. À un endroit, je me suis arrêté pour desserrer mon espadrille gauche, ce qui m'a soulagé quelques kilomètres.

Au 25ième kilomètre, j'ai vu mon ami Luc Lévesque de Gatineau sur le bord de la route avec son dossard épinglé sur son singlet. Il m'a dit qu'il avait abandonné parce qu'il traînait une blessure qu'il ne voulait pas aggraver. Il a fait un petit bout avec moi en venant me reconduire du côté d'Ottawa où il m'a laissé en me souhaitant bonne course et de m'amuser.

Mes jambes étaient de moins en moins bonnes depuis le demi-marathon. À partir du 30ième kilomètre, elles étaient finies et j'ai continué tranquillement en me concentrant pour terminer ce 100ième marathon. La sensibilité au genou gauche est revenu et je me suis arrêté de nouveau pour, cette fois-ci, resserrer mon espadrille gauche. Je devrai peut-être reconsidérer l'utilisation des Mizuno Wave Rider 20 pour mes longues distances.

J'ai passé le demi-marathon en 2:12:18, donc sur une base de 4:24:36. J'ai plutôt terminé en 4:49:55. J'ai donc couru le deuxième demi en 25 minutes de plus que le premier. Je n'étais pas prêt pour ces conditions estivales et cette humidité car, jusqu'au marathon, je me suis toujours entraîné à la fraîcheur du matin. J'ai carrément surestimé mes capacités dans ces conditions. Aussi, mes sensations ordinaires du mois de mai ont été confirmées.

Quoiqu'il en soit, j'étais heureux de passer la ligne d'arrivée et de me diriger dans le corridor jusqu'à l'aire de repos:


Le lunch qu'on nous remettait dans l'aire de repos était pour le moins minimaliste:


Cependant, la barre énergétique Kronobar était de qualité pour la fenêtre métabolique de 30 minutes suivant l'épreuve:


J'étais seul. Je me suis assis sur un banc et j'ai savouré quelques minutes ce moment important dans ma vie de coureur:


Par après, je suis retourné tranquillement à la Résidence U90. Mon ami Camilien m'attendait. Il avait déjà pris sa douche et mangé la moitié de son sac de chips. Lui aussi a trouvé la course difficile. Il était parti sur des bases de 2 heures 55 mais il a ralenti à partir du 16ième kilomètre parce que ses sensations étaient mauvaises. Il a alors pris la décision de continuer la course pour le plaisir et a terminé avec un excellent chrono de 3:07:18. Il couru en 6 minutes de plus par rapport au marathon des Érables, ce qui est peu. De mon côté, ce fût 22 minutes de plus qu'au marathon des Érables...

Mon ami Luc Dufresne, quant à lui, était dans un Airbnb près de l'aire d'arrivée. Pour ce marathon d'Ottawa, il avait une revanche à prendre car il avait abandonné un mois avant au 22ième kilomètre du marathon des Érables. Il a très bien pris sa revanche en terminant son marathon en  4:33:03:


Il a changé son approche avec la maxime Run happy:


Avec cette façon de penser, les accomplissements suivent après. Bravo Luc !!!

Gilles et Lorraine sont arrivé à la résidence peu après 14:00 heures. À l'approche de ses 77 ans, mon ami Gilles est passé au travers de cette journée difficile et a complété son marathon en 6:23:15:






Lui, c'est MONSIEUR RUN HAPPY. Il court dans toutes les conditions avec le sourire, qu'il soit seul ou en groupe, que les conditions météo soient bonnes ou mauvaises. 

Il n'avait jamais couru un marathon en haut de six heures et il a terminé avec une immense ampoule sous un pied. Malgré tout, il était heureux et de bonne humeur même s'il était fatigué. 

Malgré les conditions difficiles du jour, Gilles, Camilien et moi étions très heureux de cette belle expérience au marathon d'Ottawa 2019:



Un gros merci à Lorraine pour l'encouragement qu'elle nous a fourni durant ces deux jours et pour les belles photos qu'elle a prises. Lorraine est une ex-marathonienne du club La Foulée mais une grande marcheuse aujourd'hui. Depuis quelques années, on se croisait souvent mais je n'avais pas la chance de passer du temps avec elle. Ce fut une magnifique occasion en espérant qu'il va en avoir d'autres...

Mes 100 marathons

Voici maintenant ma liste de mes 100 marathons à partir de mon fichier Excel:

Numéro Date Nom du marathon Lieu         Chrono
No. 1 13-09-81 Marathon de Montréal Montréal 03:36:15
No. 2 30-05-82 Marathon de Montréal Montréal 03:45:41
No.3 22-08-82 Marathon 5ième Groupe Brigade Québec 03:36:36
No.4 15-05-83 Marathon d'Ottawa Ottawa 03:58:40
No.5 25-09-83 Marathon de Montréal Montréal 03:26:53
No.6 13-05-84 Marathon d'Ottawa Ottawa 03:20:26
No.7 23-09-84 Marathon de Montréal Montréal 03:21:45
No.8 12-05-85 Marathon d'Ottawa Ottawa 03:25:39
No.9 22-09-85 Marathon de Montréal Montréal 03:15:13
No.10 11-05-86 Marathon d'Ottawa Ottawa 03:17:37
No.11 28-09-86 Marathon de Montréal Montréal 03:06:41
No.12 02-11-86 Marathon de New-York New-York 03:17:54
No.13 20-04-87 Marathon de Boston Boston 03:16:50
No.14 27-09-87 Marathon de Montréal Montréal 03:09:56
No.15 18-04-88 Marathon de Boston Boston 03:19:40
No.16 04-09-88 Marathon de Montréal Montréal 02:59:31
No.17 06-11-88 Marathon de New-York New-York 03:11:29
No.18 24-09-89 Marathon de Montréal Montréal 03:27:42
No.19 04-08-90 Marathon de Chicoutimi Chicoutimi 04:02:25
No.20 02-09-90 Marathon de Montréal Montréal 03:30:20
No.21 28-10-90 Marathon de Cap Cod Falmouth 03:24:00
No.22 22-09-91 Clarence De Mar Marathon Keene 03:17:17
No.23 03-11-91 Marine Corps Marathon Washington 03:10:06
No.24 07-03-93 Hyannis Marathon Cap Cod 03:26:05
No.25 19-04-93 Marathon de Boston Boston 03:55:00
No.26 09-05-93 Marathon d'Ottawa Ottawa 03:40:10
No.27 30-05-93 Vermont City Marathon Burlington 03:30:28
No.28 25-07-93 Nova Scotia Marathon Barrington 03:28:07
No.29 19-09-93 Clarence De Mar Marathon Keene 03:40:14
No.30 03-10-93 Maine Marathon Portland 03:16:53
No.31 17-10-93 Detroit Free Press Marathon Detroit 03:17:11
No.32 09-01-94 Rockland Winter Marathon Rockland Lake 03:29:44
No.33 27-02-94 HMRRC Marathon Albany 03:44:00
No.34 18-04-94 Marathon de Boston Boston 03:28:42
No.35 01-05-94 Marathon de Frédéricton Frédéricton 03:40:00
No.36 29-05-94 Vermont City Marathon Burlington 03:15:51
No.37 05-06-94 Marathon de la Baie des Chaleurs Charlo 03:30:07
No.38 17-07-94 Voyageur Marathon  Massey 03:22:00
No.39 04-09-94 Monster Trail Marathon Virgil 06:08:00
No.40 18-09-94 Marathon de l'Île de Montréal Montréal 03:21:31
No.41 02-10-94 Maine Marathon Portland 03:28:12
No.42 16-10-94 Altlantic City Marathon Atlantic City 03:35:14
No.43 17-04-95 Marathon de Boston Boston 03:29:43
No.44 28-05-95 Vermont City Marathon Burlington 03:23:14
No.45 20-08-95 Festival by the sea marathon Saint-John, NB 03:24:00
No.46 17-09-95 Marathon de l'Île de Montréal Montréal 03:26:55
No.47 22-10-95 Marine Corps Marathon Washington 03:28:45
No.48 25-02-96 HMRRC Marathon Albany 03:46:10
No.49 15-04-96 Marathon de Boston Boston 03:40:12
No.50 09-05-96 Sugarloaf Marathon Kingfield 03:27:06
No.51 18-08-96 Festival by the sea marathon Saint-John, NB 03:14:04
No.52 22-09-96 Marathon de l'Île de Montréal Montréal 03:21:18
No.53 24-11-96 Philadelphia Marathon Philadelphie 03:23:47
No.54 20-04-97 Fred's Marathon  Devens 03:46:38
No.55 11-05-97 Marathon d'Ottawa Ottawa 03:36:30
No.56 01-06-97 Marathon de la Baie des Chaleurs Charlo 03:31:55
No.57 17-08-97 Marathon by the sea Saint-John, NB 03:25:27
No.58 18-10-97 Greater Hartford Marathon Hartford 03:15:28
No.59 26-10-97 Mohawk Hudson River Marathon Albany 03:16:56
No.60 30-08-98 Marathon des Deux-Rives Québec 03:35:54
No.61 29-08-99 Marathon des Deux-Rives Québec 03:56:14
No.62 27-08-00 Marathon des Deux-Rives Québec 03:55:13
No.63 26-08-01 Marathon des Deux-Rives Québec 04:00:54
No.64 25-08-02 Marathon des Deux-Rives Québec 04:00:52
No.65 24-08-03 Marathon des Deux-Rives Québec 03:57:17
No.66 29-08-04 Marathon des Deux-Rives Québec 03:57:10
No.67 28-08-05 Marathon des Deux-Rives Québec 03:59:19
No.68 27-08-06 Marathon des Deux-Rives Québec 04:04:04
No.69 26-08-07 Marathon des Deux-Rives Québec 04:46:20
No.70 30-09-07 Marathon de Rimouski Rimouski 04:17:20
No.71 24-08-08 Marathon des Deux-Rives Québec 04:33:09
No.72 30-08-09 Marathon des Deux-Rives Québec 04:36:32
No.73 29-08-10 Marathon des Deux-Rives Québec 04:57:13
No.74 02-10-11 Marathon de Rimouski Rimouski 04:20:33
No.75 20-05-12 Sugarloaf Marathon Kingfield 04:15:02
No.76 26-08-12 Marathon des Deux-Rives Québec 04:28:21
No.77 04-11-12 Marathon de Manchester Manchester 04:17:00
No.78 26-05-13 Marathon d'Ottawa Ottawa 04:20:44
No.79 25-08-13 Marathon des Deux-Rives Québec 05:07:53
No.80 20-10-13 Mount Desert Island Marathon Bar Harbor 04:34:17
No.81 25-05-14 Marathon d'Ottawa Ottawa 04:21:40
No.82 24-08-14 Marathon SSQ Lévis-Québec Québec 04:29:16
No.83 19-10-14 Baystate marathon  Lowell 04:14:50
No.84 24-05-15 Marathon d'Ottawa Ottawa 04:28:08
No.85 30-08-15 Marathon SSQ Lévis-Québec Québec 04:24:04
No.86 18-10-15 Baystate marathon  Lowell 04:11:52
No.87 30-04-16 Marathon des Érables Mont St-Grégoire 04:21:00
No.88 29-05-16 Marathon d'Ottawa Ottawa 04:25:42
No.89 28-08-16 Marathon SSQ Lévis-Québec Québec 04:19:38
No.90 27-08-17 Marathon SSQ de Québec Québec 04:30:56
No.91 01-10-17 Marathon de Rimouski Rimouski 04:51:23
No.92 29-10-17 Marathon de Magog Magog 04:56:28
No.93 18-02-18 HMRRC Marathon Albany 04:39:45
No.94 28-04-18 Marathon des Érables Mont St-Grégoire 04:28:35
No.95 27-05-18 Marathon d'Ottawa Ottawa 04:33:06
No.96 22-07-18 Marathon de Magog Magog 05:12:46
No.97 14-10-18 Marathon SSQ de Québec Québec 04:26:15
No.98 18-11-18 Philadelphia Marathon Philadelphie 04:33:38
No.99 27-04-19 Marathon des Érables Mont St-Grégoire 04:27:06
No.100 26-05-19 Marathon d'Ottawa Ottawa 04:49:55


DOSSIER RÉGLÉ


lundi 23 mai 2011

La suite de l'année 1994

J'ai consacré mon dernier billet ( Le plus petit marathon au monde ) à mon premier marathon de l'année 1994, soit celui de Rockland Lake, compte tenu de la particularité de cette expérience. Comment s'est déroulé le reste de cette année 1994 ?

Comme il faut croire que nous aimions les marathons d'hiver, après celui de Rockland Lake le 9 janvier 1994, nous avons enchainé avec le Hudson Mohawk Marathon le 27 février. Comme ce marathon est couru à Albany dans l'état de New York, il faut s'attendre à du temps froid. On ne s'attendait pas à avoir de la neige vu qu'il y en a moins qu'à Québec. Malheureusement, la fin de semaine du marathon, mère nature nous proposera une journée de poudrerie. Déjà que le parcours en boucles sur un campus universitaire n'était pas trop intéressant, j'ai trouvé le temps long sur ce marathon. La preuve, un temps de 3:44:00, ce qui était mauvais pour moi à l'époque mais qui pouvait s'excuser vu ces mauvaises conditions climatiques:


Sur une série de marathons comme je faisais dans ces années, j'étais satisfait d'un 3 heures 30 et très satisfait d'un 3 heures 15. Cependant, avec mes amis, il n'était jamais question de faire ces marathons d'une façon non compétitive à une minute au kilomètre plus lent que notre pace normal. Nous tentions toujours de faire le meilleur temps possible. Cependant, il est évident, qu'entre huit et onze marathons par année, mon corps finissait par me parler et que certaines performances étaient moins bonnes que d'autres. Mais j'étais heureux de vivre cette expérience de multi-marathonien et j'avais beaucoup de plaisir avec mes amis ( ceux que je vous ai présentés dans mon dernier billet ).

Le printemps arrive et j'ai l'occasion de courir le marathon de Boston en bandit sous le nom d'un coureur du club La Foulée comme je l'avais déjà fait à une reprise dans les années 80. Je peux donc ajouter un autre marathon à ma collection et pas le moindre. Le 18 avril, je revivrai encore l'atmosphère folle de «Beantown» et franchirai la ligne d'arrivée après 3:28:42. Voici un petit souvenir de cette participation:


Deux semaines plus tard, soit le 1er mai, nous nous rendons au Nouveau-Brunswick, plus précisément à Fredericton. Le jour du marathon, la pluie était abondante et au début mai, il ne fait pas encore chaud. Comme le départ du marathon n'était qu'à midi, je me souviens très bien que nous n'étions pas pressés de nous rendre au départ de la course et que nous sommes resté dans notre chambre de motel presque tout l'avant-midi. À midi, je prends le départ du marathon, bien habillé pour cette température «merdique», soit le lifa sous le singlet, la casquette et les gants. Le peleton est peu important, je dois donc me concentrer vu que les coureurs du marathon sont très distancés les uns des autres. Mon rythme est quand même bon et je m'en vais vers un 3 heures 20. À moins d'un kilomètre de la fin, pour une raison que j'ignore, il n'y a plus de bénévole à une intersection. J'hésite à savoir si je dois tourner à gauche ou continuer tout droit. Je continue tout droit. Je commence à trouver que la ligne d'arrivée est loin lorsque je regarde ma montre chronomètre. Et là, je me rends compte que j'ai pris la mauvaise décision à l'intersection. Je retourne sur mes pas très déçu en réalisant que j'ai fait ce voyage et que je me retrouve avec une distance d'à peu près 44 kilomètres. Je n'ai même plus le chrono officiel de cette compétition et c'est peut-être mieux ainsi. Mais voici une photographie que j'ai retrouvé dans mes archives personnelles:



Naturellement, je suis revenu à Québec très déçu. Mais j'ai pu effacer rapidement cette mauvaise expérience dès la fin du mois de mai à Burlington en enregistrant un beau 3:15:51 à un endroit où, cette fois-ci, l'organisation est impeccable:



Une semaine, plus tard, nous allons nous replacer les jambes au marathon de Charlo, Nouveau-Brunswick et je réussis à faire un temps de 3:30:07:




Il faut croire que l'expérience de Fredericton m'aura servi car à Charlo, nous courons seul. Cependant, même s'il y a peu de coureurs, les organisateurs, Alain Caron et son épouse Jeannita, sont très accueillants et chaleureux. Ce fut très agréable de faire ce marathon.

J'ai déjà six marathons complétés depuis le début de l'année. L'été commençait et nous avons du faire des efforts pour trouver un marathon d'été que nous n'avions jamais fait. Par bonheur, il y avait le marathon de Massey dans le nord de l'Ontario en juillet. J'en ai donc profité pour fermer mon bureau d'avocats quelques jours et partir avec Roger et Gilles. Ce fut un voyage de deux jours pour nous rendre à cet endroit. Nous nous sommes arrêtés à Sudbury pour visiter une mine. Quant au marathon, j'en ai un très bon souvenir quoique je ne retrouve plus mon résultat. Le départ de cette course se donnait à 6:00 A.M. afin d'éviter le plus possible la chaleur. Donc, nous avons profité d'un temps frais en plus d'un parcours magnifique le long d'une rivière. À l'arrivée, on nous remettait une médaille faite en bois:



Et à la cérémonie des prix, un beau porte-crayon sur une plaque commémorative:



De la classe quoi ! Au surplus, les gagnants dans leur catégorie se méritait un beau petit banc en bois. À voir mon ami Gilles Lamontagne à gauche avec une médaille autre que celle de bois, il a du repartir avec un petit banc. Nous avons fait beaucoup de farces par après avec ces fameux petits bancs

Le reste de l'été a été meublé de deux compétitions de dix kilomètres, soit Loretteville le 30 juillet en 42:55 et la Petite Patte au Lac St-Jean en 42:59, ainsi qu'une deuxième participation à la course à relais Québec-Montréal au mois d'août.

La saison d'automne commencera avec le marathon de Montréal en septembre que je complèterai en 3:21:31:






Le 11 septembre, j'enregistre aussi mon meilleur temps de l'année sur 10km à l'Université Laval ( 40:57 ). Je n'arrive plus à faire en bas de 40 minutes mais il faut dire que ma priorité était ailleurs.

Vient le plus beau mois de l'année pour courir, octobre. Je le commence à Portland, Maine, avec le marathon (3:28:12):




Pour le terminer à Atlantic City à l'occasion d'un voyage en autocar organisé par notre ami Adrien Lachance et où on a eu l'occasion de faire le tour des casinos:




Quelle année 1994 ! Je compte dix marathons pour cette année-là. Même si celà peut paraitre incroyable, celà n'a pas été si difficile. Le tout s'enchaînait naturellement parce que j'avais beaucoup de plaisir. Surtout, avec les amis qui m'accompagnaient. J'ai d'ailleurs, l'automne dernier, recommencé à m'entrainer avec eux. Ils sont, pour moi, des motivateurs hors pair. Bref, une année magnifique avec toutes sortes d'expériences, du plus petit marathon au monde à un marathon de 44 km. Une autre année que je ne peux oublier.

À suivre...









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vendredi 12 février 2021

10ième anniversaire de "Courir pour exister"

 En 2011, j'ai découvert que plusieurs coureurs avaient des blogs où ils partageaient leurs expériences en course à pied.

Je courais alors sans interruption depuis 1979 avec des marathons à chaque année depuis 1981. J'ai alors eu l'idée de partager mon histoire de coureur depuis le début en créant un blog du nom de Courir pour exister. Le 12 février 2011, j'ai mis en ligne mon premier billet afin de présenter brièvement mon blog. Comme j'ai publié à chaque semaine depuis, c'est donc le dixième anniversaire de mon blog.

Du 12 février 2011 au 20 août 2011, à raison d'un billet par semaine, j'ai résumé chacune de mes années de course de 1979 jusqu'aux premiers mois de 2011. Par la suite, après réflexion, j'ai décidé de continuer à raconter mon histoire de coureur à chaque semaine.

Dans ce blog, je parle maintenant de mes entraînements en course sur route et en trail, de mes compétitions, de mon matériel et de tout autre sujet touchant la course sur route et de trail. Si j'ai continué à le faire à chaque semaine depuis le mois d'août 2011 après avoir terminé mon historique, c'est que j'ai tout simplement beaucoup de plaisir à le faire.

Mon blog contient mes 42 années de vie de coureur depuis 1979. En ce dixième anniversaire, j'ai pensé sortir plusieurs photographies tirées des archives de mon blog, archives que vous pouvez retrouver, à droite, sur la version web du blog. Ces photographies marquent soit mes meilleures performances, soit différentes expériences que j'ai aimées soit en compétition ou à l'entraînement. Je les ai regroupées sous les différentes décennies depuis les années 80 avec une note pour chacune:

1980-1990: années de mes meilleures performances en course à pied

Marathon de Montréal 1988, année de mon meilleur chrono à vie sur marathon à vie (2:59:31)





Certificat de mon premier marathon en 1981


10 km de la Santé en 1984


Certificat de mon meilleur chrono à vie sur 10 km (37:45)


Équipe du club La Foulée au 24 heures de Montmagny où j'ai couru mon seul ultra-marathon à vie (60 km)


Mes expériences de coureur-guide pour le coureur aveugle Jean Bouchard:





Participations au marathon de New-York 1986 et 1988




Au triathlon de Lac Beauport en 1986 (en blanc et bleu à droite)


Au triathlon de Magog en 1986



1990-2000: années de mes nombreux marathons à l'extérieur

Keene 1991



Washington 1991


Barrington, Nouvelle-Écosse, avec mon ami Gilles Lamontagne, finissant ensemble


Détroit 1993, toujours avec mon ami Gilles Lamontagne


Rockland Lake 1994 où nous avons couru le marathon à  six même s'il avait été reporté à la semaine suivante à cause d'une tempête


Massey 1994 avec mes amis Roger Goulet et Gilles Lamontagne


Atlantic City 1994

St-John, Nouveau Brunswick 1995


Washington 1995


Participation au 100ième marathon de Boston en 1996



St-John, Nouveau Brunswick 1996


Philadelphie 1996



Au marathon des Deux-Rives en 1999 l'année de la naissance de ma fille Catherine avec Cecilia et Cristian



2000-2010: Années où j'ai couru seul ne participant qu'au marathon des Deux-Rives à chaque année

Après le marathon des Deux-Rives 2001 avec ma famille


Certificat d'accomplissement des 10 premières éditions du marathon des Deux-Rives suite à l'édition de 2007


Après le marathon de Rimouski en 2007




Marathon des Deux-Rives 2008



Après le marathon des Deux-Rives avec ma fille Catherine en 2009


2010 à aujourd'hui: années du zoo et de la découverte de la course de trail

Au salon du coureur du marathon des Deux-Rives en 2011


Le lendemain, en soirée, nous avons appris que le marathon était annulé à cause de l'ouragan Irène. Nous pouvions courir le demi marathon  et je l'ai fait avec mon ami Gilles Lamontagne dans un vent de malade


J'ai remplacé le marathon des Deux-Rives annulé par le marathon de Rimouski



Après le marathon Sugarloaf dans le Maine en 2012


Après  le marathon de Manchester en 2012 avec des amis du zoo


Avant le marathon d'Ottawa 2013 avec des amis du zoo et des amis Dailymile


Avant le marathon de Bar Harbor dans le Maine en 2013 avec des amis du zoo


Après le marathon de Lowell en 2014 avec mes amis Bruno Samson et Claude Létourneau


Avant le marathon de Magog 2017 avec mes amis Paul Tessier et Gilles Lamontagne


Avant le marathon de Magog, version estivale, en 2018, avec mon ami Jean-Yves Sanfaçon


Avant le marathon de Philadelphie en 2018


Mon 100ième marathon en 2019 à Ottawa



La gang du zoo lors d'un entraînement du dimanche


Ma première course de trail en 2018, le 25 km du Québec Méga Trail


Récidive en 2019


Sortie trail avec Katlyn et Jean-Yves au  Mont des Morios dans Charlevoix à l'été 2020



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Comme je l'ai mentionné plus haut, j'ai beaucoup de plaisir à rédiger ce blog parce que la course à pied me procure du bonheur. Après toutes ces années à courir et à bloguer, Courir pour exister porte bien son nom.