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dimanche 28 septembre 2014

Semaine du 21 septembre

Je progresse bien en vue du Baystate marathon et les sensations sont bonnes.

Durant la dernière semaine, soit celle du 21 septembre, j'ai couvert 80 km: une sortie de 30 km le 21 septembre, deux sorties de 13 km les 23 et 24 septembre et deux sorties de 12 km les 25 et 27 septembre. J'ai aussi ajouté deux séances de vélo stationnaire de 45 minutes les 22 et 26 septembre. Sur mes quatre sorties de 13 et 12 km, trois ont été faites à des paces confortables de plus de 7:00/km et une a été plus épicée avec des intervalles. En effet, les sensations étaient tellement bonnes après ma longue de 30 km que j'ai décidé de laisser les côtes du mercredi pour faire une séance de 5 X 1km que j'ai courue aux paces suivants: 5:24, 5:20, 5:13, 5:13 et 5:18. Cette séance s'est bien déroulée et j'avais de bonnes sensations.

Donc, tout baigne dans l'huile. Je ferai encore deux bonnes semaines avant mon taper.

Samedi, le 27 septembre, je suis allé dans le sentier du Parc linéaire, de jour cette fois ci. La couleur des arbres commencent à changer:



D'ailleurs, une randonnée était tenu dans le sentier. On lui avait donné un nom de circonstance:



Zoo du 28 septembre

L'objectif était de 32 km et je ne voulais pas finir trop tard. J'ai donc commencé seul à 6:35 heures avec un pré-réchauffement de 4.4 km.

À 7:15 heures, nous étions 7 pour le réchauffement habituel. J'avais donc au-dessus de 12 km avant la partie principale de l'entraînement.

À 8:15 heures, nous étions 10 coureurs. Il y avait un BBQ au programme compte tenu que certains feront le marathon ou le demi-marathon de Rimouski dimanche prochain:


Quant à Jean-Yves, il part pour l'Europe et il s'attaquera à trois marathons au courant du mois d'octobre, dont un, aussi, dimanche prochain:


Le zoo va avoir un mois d'octobre très occupé et je vous reparlerai de tout cela au fur et à mesure.  Si je reviens au BBQ, il a été de 6 X 1 km avec environ 700 mètres de récupération et nous l'avons fait dans le Bois de Coulonge compte tenu que la côte Gilmour n'est pas encore ouverte. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle le BBQ est passé de 5 X 1km à 6 X 1km. Non, on ne s'ennuie pas dans le zoo. En ce qui me concerne, j'ai pris un pace entre mon pace de marathon et mon pace demi-marathon compte tenu que j'étais dans une séance de 32 km. Encore une fois, j'ai eu  de bonnes sensations. À tel point que me suis payé un autre km au pace marathon en retournant au Centre Lucien-Borne. Il faut croire que j'en redemandais. Comme je pars généralement mes longues lentement, cela me permet de finir fort.

Marathon de Montréal

Pendant que nous nous en donnions à coeur joie avec notre BBQ, deux membres du zoo étaient à Montréal pour le marathon de Montréal, soit Camilien Boudreau et Rénald Bouchard. À cette heure, je n'ai que le chrono de Camilien qui a complété un autre marathon sous les 3 heures avec un temps de 2:58:42.

Marathon de Berlin

Avant de partir rejoindre mes amis du zoo, j'ai pu assister en direct à la fin du Marathon de Berlin. J'avais trouvé un lien live stream en allemand. Cependant, j'ai eu la joie d'assister à l'établissement d'un nouveau record du monde sur la distance par le Kenyen Dennis Kimetto:


Le nouveau record du monde est maintenant de 2:02:57. Wow !!!

dimanche 21 septembre 2014

Entrée dans l'automne

Nous avons terminé la dernière semaine de l'été 2014. Déjà, les températures automnales s'annoncent avec des nuits plus fraîches.

Cependant, ces températures sont idéales pour préparer les marathons d'automne. It's marathon time !

J'ai terminé la semaine du 14 septembre avec 70 km de course à pied et 1 hre 30 de vélo stationnaire. Il me reste que trois bonnes semaines avant le Baystate marathon. Voici, donc le déroulement de la dernière semaine:

Dimanche 14 septembre: longue sortie de 27 km que j'ai décrit dans mon dernier billet. Comme à l'habitude, mon talon droit était très sensible après la sortie. Au surplus, j'ai senti des picotements à l'endroit de la tendinite que j'ai eue au mois d'août et après le marathon Lévis-Québec. J'ai immédiatement appliqué du froid à cette zone ainsi qu'à mon talon. Je n'ai pas eu de problème pour le reste de la semaine. C'est ce qu'on appelle être aux aguets.

Lundi 15 septembre: 45 minutes de vélo stationnaire;

Mardi 16 septembre: 11 C, température très agréable pour courir. J'ai fait une sortie sur route de 11 km dans les quartiers Les Saules et Les Méandres. Les jambes étaient pesantes et la pace a été mollo ( moyenne:7:37/km);

Mercredi 17 septembre: 8 C. C'était ma journée de qualité. Huit côtes d'environ 450 mètres au pace marathon. Les sensations étaient bonnes et j'ai bien travaillé. Distance parcourue: 11 km;

Jeudi 18 septembre: 8 C. Sortie sur route à l'Ancienne-Lorette. De bonnes sensations. 11 km à un pace moyen de 7:11/km;

Vendredi 19 septembre: 45 minutes de vélo stationnaire;

Samedi 20 septembre: dernière journée de l'été et c'était pas mal frais avec un petit 4 C. J'ai mis mon bonnet et mes gants. Je suis parti à 5:30 heures car je devais être de retour à la maison pour 7 heures. Comme je voulais courir dans le sentier et que c'était obscur, je suis parti avec ma frontale. Les premiers kilomètres ont été beaucoup plus lents éclairés uniquement avec la frontale. J'ai pris plus mon rythme après la levée du jour. 10 km à un pace moyen de 7:50/km. Au retour, dans le secteur du Château d'eau, la rivière St-Charles était bien calme face aux Canots Légarés:



Longue sortie du 21 septembre avec le zoo

Ma voiture étant tombé en panne et étant au garage depuis la veille, mon ami Gilbert a eu la gentillesse de venir me chercher et me reconduire pour que je puisse prendre part à la longue sortie du zoo dont le départ se fait au Centre Lucien-Borne.

Nous étions 9 pour le réchauffement de 7:15 heures. J'avais commencé un peu avant, de telle sorte que j'avais déjà plus de 9 km avant le deuxième partie de 8:15 heures. Dans le Vieux-Québec, nous avons fait un petit détour à l'Hôtel-de-Ville pour voir l'horloge du Jura , cadeau de la Suisse pour le 400ième anniversaire de la Ville de Québec:


De quoi faire de bons temps pour nos prochains marathons ! Après le réchauffement, nous étions 15 pour la seconde partie de l'entraînement. Il y avait une odeur de marathon dans l'air. Nous avons fait un parcours classique, soit le parcours du maire Labeaume, qui passe dans Sillery et Ste-Foy:



Au total, j'ai couvert 30.22 km à un pace moyen de 6:45/km. Les vingt premiers km ont été relax de telle sorte que j'ai terminé fort avec de bonnes sensations. Une longue sortie comme je les aime !

Chloé

Nous avons une nouvelle venue à la maison depuis un peu plus d'une semaine. Ma fille Catherine a eu un chiwawa, une petite femelle de deux mois:


Catherine lui a donné le nom de Chloé. Pour l'instant, notre chat Elvis la pourchasse et la petite chienne a peur. En grandissant, Chloé devrait s'affirmer devant Elvis car ces chiens, même s'ils sont petits, ont du caractère.

Sur cela, bonne semaine et bons entraînements pour vos objectifs respectifs !

dimanche 14 septembre 2014

Remise en selle

Je me suis vraiment remis en selle dans la dernière semaine, soit celle du 7 septembre, en prévision de mon dernier marathon de l'année que je ferai à Lowell le 19 octobre prochain.

Cette semaine du 7 septembre a aussi été celle du Grand Prix cycliste de Québec qui a été tenu le vendredi 12 septembre et auquel j'assiste à chaque année depuis sa première édition en 2010:  

                                                                                                                                                                   

Mon billet de cette semaine sera donc été teinté de cet événement que j'adore et que j'attends à chaque année réservant la date à mon agenda.

D'abord, en ce qui a trait à ma semaine d'entraînement, j'ai complété 60 km de dimanche à samedi et 1 hre 30 de vélo stationnaire. Après ma longue sortie avec les membres du zoo le 7 septembre dernier, j'ai fait deux séances de vélo intérieur de 45 minutes chacune les lundi et vendredi, ces séances étant toujours faites à une bonne cadence de pédalage afin de maintenir les pulsations dans une zone intéressante. Pour ce qui est de la course à pied, 4 séances de 10 km chacune, soit les mardi, mercredi, jeudi et samedi. Les séances de mardi et jeudi ont été faites en endurance relax, celle de mercredi en intensité avec 4 montées d'environ 800 mètres sur mon parcours de côtes à Loretteville et celle de samedi dans le sentier du Parc linéaire avec ses belles montées sèches, de quoi bien travailler les quadriceps:


Bref, je suis bien content de cette première semaine de préparation pour Lowell. Du côté de mon talon droit, je surveille toujours cette bursite chronique causée par la maladie de Haglund. Ce bas kilométrage ne lui cause pas trop de problème par contre. Le problème reste toujours l'inflammation importante post longues sorties que je contrôle avec le froid.

Longue sortie du dimanche 14 septembre 

L'objectif, cette semaine, était une sortie de 27-28 km afin d'y aller progressivement avant de commencer les distances de 30 km. Je me suis donc présenté au Centre Lucien Borne à 7:15 heures pour faire le traditionnel réchauffement de 8 km avec les membres du zoo qui étaient présents à cette heure la. Nous avons fait le parcours habituel Plaine d'Abraham - Vieux-Québec. Les barrières délimitant le parcours du Grand Prix Cycliste du 12 septembre n'avaient pas encore été enlevées:



Pour la partie principale à 8:15 heures, nous sommes parti en direction de Charlesbourg. Nous avons d'abord fait un petit arrêt devant le nouvel amphithéâtre dont la construction avance rapidement:


Après, nous avons pris la rue du Colisée et la 3ième Avenue ouest jusqu'à la piste cyclable du Corridor des Cheminots en direction du Centre-Ville. Il y a, sur cette piste, certaines parties boisées forts agréables à traverser:


Nous avons du quitter cette piste à un certain endroit le long du Boulevard Henri-Bourassa compte tenu de la reconstruction de la piste due aux travaux d'élargissement de la chaussée:


Nous avons continué jusqu'au marché du Vieux-Port pour une pause toilette et avons grimpé la côte Lamontagne ( dite la côte à Gilles ), pour rester dans l'esprit du Grand Prix Cycliste:



Nous avons terminé avec le long faux plat montant de la rue St-Louis emprunté par les cyclistes professionnels à 11 reprises vendredi. Donc, un superbe entraînement. Pour ma part, je l'ai fait à une moyenne de 6:30/km tout en contrôle. Mon talon droit était encore sensible après ma sortie mais la tendinite sur le devant de la jambe droite n'est pas réapparue. Je vais rester aux aguets lors des prochains dimanches car les sorties seront plus longues.

Grand Prix Cycliste

J'aime beaucoup les courses cyclistes. Je suis les 3 grands tours et certaines classiques. Je suis toujours impressionné par l'endurance de ces athlètes qui se tapent des cols impressionnants sur des distances d'environ 200 km.

Les professionnels ont débarqué à Québec le 9 septembre en vue des Grands Prix Cyclistes de Québec et Montréal tenus les 12 et 14 septembre, ces courses faisant partie du World Tour.

Dès 9 heures, j'étais déjà sur le site après avoir laissé ma fille à l'école. J'ai eu le temps de lire un peu la revue officielle avant la présentation officielle des coureurs:


À 10 heures, le départ était donné:


Je reste toujours sur la Grande-Allée à 50 mètres de la ligne d'arrivée. J'ai donc  vu passer les coureurs à 11 reprises:


tout en pouvant suivre le reste de la course sur un des trois écrans géants. Après avoir vu Simon Gerrans de l'équipe Orica Greenedge remporter l'épreuve à la suite d'un sprint endiablé, j'ai assisté au podium:



Et dire que Simon Gerrans a aussi remporté le Grand Prix de Montréal dimanche le 13 septembre ! Tout un exploit de remporter ces deux classiques séparées d'une journée de repos !

Comme à l'habitude, j'ai passé une très belle journée ayant même rencontré mon ami Rénald du zoo et un de ses amis de Beauport. Il semblerait que ces deux classiques sont la pour rester plusieurs années.

dimanche 7 septembre 2014

Petit arrêt

Dans mon dernier billet, je vous ai parlé de cette blessure sur le devant de la jambe droite près du pied causée par mon problème au talon. Cette blessure m'a forcé à réviser mon plan de reprise suite au marathon SSQ Lévis-Québec auquel j'ai participé le 25 août dernier.

Dans la semaine du 31 août, j'ai continué à faire des séances de vélo stationnaire. Je me suis astreint à ce travail lundi, mercredi, jeudi et vendredi. J'ai fait 45 minutes à chaque fois. Cependant, j'ai bien mouliné pour garder les révolutions par minute (RPM) élevées et ainsi faire un bon travail cardio-vasculaire.

La blessure sur le devant de la jambe ressemblait à une tendinite. Je l'ai traité en appliquant du froid pendant 20 minutes, 1 à 2 fois par jour. En même temps, mon talon droit recevait le même traitement bien que j'y suis habitué.

Je ne ressentais plus la blessure vers la fin de la semaine et j'ai décidé de faire un petit road test samedi le 6 septembre. J'ai mis mes orthèses dans mes espadrilles et l'objectif était de voir si je pouvais faire 5 km sans ressentir cette tendinite comme je l'avais ressentie dans la semaine précédente. Je suis parti. Je me sentais bien. Aucune nouvelle de la tendinite après 5 km. J'ai donc ajouté 2 km pour avoir un lucky seven. J'ai fait cette sortie à un pace moyen de 6:56\km.

Restait donc à faire un test sur une plus longue distance afin de voir si je peux m'aligner sur le Baystate marathon (Lowell) auquel je suis inscrit et qui sera tenu le 19 octobre prochain. Pour cela, rien de tel qu'une bonne séance zoologique.

Le dimanche 7 septembre, je me suis donc présenté au Centre Lucien-Borne pour 8:15 heures afin de faire la deuxième partie de l'entraînement qui est d'environ 20 km. Plusieurs amis étaient présents et certains avaient fait la première partie comme à l'habitude.

Roger avait choisi la piste cyclable du Domaine Maizerets pour cette sortie. Nous avons d'abord traversé le Vieux-Québec et descendu la côte des Remparts. La température était fraîche et a varié entre 10 C et 14 C. Mes sensations étaient bonnes et j'étais au pace marathon.

Après un arrêt aux toilettes du marché du Vieux-Port, nous sommes allé chercher la piste cyclable qui mène au Domaine Maizerets. Nous avons été forcé de faire un autre arrêt pour laisser passer un train:



Il a été de courte durée heureusement. Au domaine Maizerets, nous avons immédiatement pris la piste cyclable que nous avons suivie jusqu'à ce que nous ayons environ 9 km courus depuis Lucien-Borne:


Nous sommes alors revenu sur nos pas:


Pour moi, c'était toujours du pace marathon. Roger, notre gardien, était en avant et pratiquait son pace demi-marathon en vue du demi-marathon de Granby auquel il participera dimanche le 14 septembre.

Au boulevard des Capucins, nous avons rejoint le sentier du Parc linéaire de la rivière St-Charles, partie urbaine:



Nous avons pu voir un héron au Parc Cartier-Brébeuf:


Nous avons continué jusqu'au boulevard Marie-de-l'Incarnation et sommes remonté au Centre Lucie-Borne par notre côte préférée, soit la côte Sherbrooke. Il me restait 400 mètres à faire pour compléter la distance de 20 km. La tradition au zoo est d'aller pousser le mur au bout de la rue des Franciscains, rue attenante au Centre Lucien-Borne, et de revenir, ce que j'ai fait avec certains amis:



J'avais alors 20,80 km à ma Garmin à un pace moyen de 6:12/km, soit autour de mon pace marathon. J'ai eu de bonnes sensations tout au long de cette sortie et, comme la veille, aucune nouvelle de la tendinite. L'arrêt de la course à pied pour quelques jours m'a permis de guérir cette blessure et m'a donné des jambes très fraîches. Il ne faut donc pas paniquer avec un arrêt de 2 à 3 semaines après un marathon.

Mes deux tests ayant été concluants, je peux donc reprendre l'entraînement en course à pied en vue du Baystate marathon. Cependant, je vais changer mon plan de match habituel. Je vais continuer à faire de bonnes longues sorties le dimanche mais un peu moins de kilomètrage durant la semaine. Je vais garder un peu de vélo stationnaire car je crois que ce cross-training m'a fait un grand bien durant les deux dernières semaines.

Montée du Mont Sainte-Anne

Lundi le 1er septembre, jour de la Fête du travail, ma fille Catherine et moi avons pris la direction du Mont Sainte-Anne dans l'objectif de le monter et de le descendre en randonnée pédestre.

Après avoir payé les frais d'accès aux sentiers, soit 8 $ pour un adulte et 6 S pour un enfant entre 7 et 17 ans, nous avons accédé à l'entrée du sentier des Pionniers qui mène au sommet du Mont Sainte-Anne. C'est costaud comme sentier même en randonnée pédestre. Il est très sauvage avec des racines et des pierres:



J'ai adoré. Au surplus, j'ai fait un bon travail cardio dans la montée. Nous avons pris plus d'une heure pour monter car nous avons fait quelques arrêts. À un certain endroit, nous avons croisé les gondoles. Nous étions alors dans les nuages:



Après un petit arrêt au sommet, au bâtiment d'arrivée des gondoles, nous sommes redescendu par les pistes de ski. Malheureusement, mon talon droit était sensible et ma tendinite est ressortie, ce qui a gâché un peu mon plaisir. De plus, Catherine avait mal aux genoux et nous avancions lentement dans la descente contrairement à la montée que nous avons faite à un bon rythme. Quoiqu'il en soit, je me promets de refaire cette montée.

dimanche 31 août 2014

Maladie de Haglund


Je vous ai parlé à plusieurs reprises, dans ce blog, de mon problème au talon droit qui fait en sorte que je ne cours jamais le lundi,  soit le jour suivant mes longues sorties, et ce,  même si  mes jambes le permettraient.

Pour être plus précis, il s'agit d'une bosse que j'ai au talon droit depuis plusieurs années. Voici deux photos de mon pied droit:




Cet été, durant ma préparation pour le marathon Lévis-Québec, l'inflammation a été plus importante mais j'ai continué de la contrôler avec l'application de froid. Cependant, le 10 août dernier, une douleur est apparue sur le devant de la jambe droite, dans le bas,  près du pied. Je suis convaincu que cette douleur a été causée par mon problème au talon droit. Mon pied droit est maintenant plus faible et il y a une compensation qui s'est faite causant cette douleur.

J'ai réussi à faire le marathon Lévis-Québec le 24 août dernier en remettant mes orthèses. La douleur est cependant réapparue mais uniquement dans le deux derniers kilomètres. Après le marathon, j'ai senti que cette douleur était vive. Elle ressemble à une périostite mais ce n'est pas localisé au même endroi. J'ai déjà eu une bonne périostite au début des années 90. J'avais du m'entraîner sur un appareil stair master pendant 7 semaines pour éviter les impacts et la guérir.

J'ai bien contrôlé ce problème de talon pendant des années en ne courant pas le lundi et en appliquant du froid. Le mardi, l'inflammation était disparue et je reprenais l'entraînement régulièrement. Maintenant, je sens que je perds le contrôle vu que cette bosse cause d'autres douleurs.

J'ai donc voulu savoir ce qui en était en googlant les mots bosse du coureur. Il appert que ce problème est bien documenté. Il s'agit de la maladie de Haglund. Les informations qui suivent viennent de ce  lien .Voici un croquis du pied:


La maladie de Haglund est caractérisée par le développement hypertrophique de l'angle supérieur de la tubérosité postérieure du calcanéum entraînant un tableau douloureux du talon. Elle se manifeste par l'irritation mécanique de la bourse pré-achilienne puis de la portion profonde antérieure du tendon d'Achille. Dans les formes caractéristiques, la formation calcanéenne est responsable d'une déformation visible du talon à l'oeil nu entraînant même, dans certains cas extrêmes, une irritation cutanée et des bourses rétro-achiléennes sur un contrefort de chaussures un peu rigides.

Dans la majorité des cas, cette pathologie va se révéler de manière beaucoup plus discrète dans ses manifestations visibles, tout en occasionnant une symptomatologie douloureuse rebelle à tous les traitements médicaux classiquement successivement envisagés. On nous dit que la maladie de Haglund peut se présenter ainsi:


Comparez cette photo avec celles de mon pied droit et je crois que j'ai frappé dans le mille. Une fois apparue, la douleur deviendra en général systématique lors des sollicitations mécaniques du tendon d'Achille.

Le repos permet en général une diminution de la symptomatologie, mais, même prolongé, il ne suffit pas à faire disparaître durablement les douleurs.

Le traitement conservateur (anti-inflammatoire, infiltrations, semelles, orthèses) ne vient pas à bout de ce phénomène douloureux. Le site mentionne que le seul  traitement est le recours à un geste chirurgical, comportant la résection ou l'enlèvement du coin postérieur-supérieur du calcanéum. Cette chirurgie serait efficace et garantirait systématiquement la guérison. La reprise sportive pourrait être totale entre 3 et 6 mois suivant le geste chirurgical. J'ai quand même poussé plus loin relativement à cette chirurgie. Sur un forum de discussion , j'ai pu lire que le résultat n'a pas été aussi facile pour certaines personnes.

Ces explications médicales étant terminées, je sais maintenant ce qu'est cette bosse. Selon d'autres sources, elle peut résulter d'une très longue pratique sportive comme la mienne ou être un problème héréditaire. Comme certains amis courent depuis aussi longtemps que moi et n'ont pas ce problème, il est peut-être la résultante des deux en ce qui me concerne. Quoiqu'il en soit, je dois maintenant appliquer certaines stratégies pour contrer la situation.

Je n'ai pas à penser à la chirurgie tout de suite. Comme j'ai réussi à contrôler ce problème depuis plusieurs années, je peux peut-être continuer à le faire. Je pense à des exercices spécifiques pour renforcer le mollet, le tendon d'Achille et le devant de la jambe et plus particulièrement celui qui se fait avec une serviette:


Aussi, je devrai baisser le kilométrage pour un certain temps pour reposer mon talon . Je pense à faire du cross-training pour garder la même forme. Je verrai l'évolution de la situation au cours des prochaines semaines.

Semaine suivant le marathon Lévis-Québec

Comme mentionné plus haut, j'avais une douleur vive sur le devant de la jambe droite près du pied après le marathon. J'ai pris mes trois jours de repos habituels post-marathon, soit lundi, mardi et mercredi, du 25 au 27 août inclusivement. Je pensais que la douleur serait disparue le jeudi et  suis sorti pour 5 km relax. Mes jambes étaient prêtes à reprendre la course. Malheureusement,  la douleur est revenue au bout de deux kilomètres. J'avais remis mes petites semelles Profoot  dans une paire d'espadrilles Adidas que j'avais achetées au Chili en pensant que changer la dynamique pourrait être bénéfique. Ce ne fût pas la cas. Je suis retourné à la maison et j'ai remis les orthèses pour le dernier kilomètre de cette petite sortie de 5 km.

J'ai continué à appliquer du froid deux fois par jour. Le vendredi 29 août, j'ai décidé de ne pas courir mais de plutôt essayer le nouveau vélo stationnaire que nous avons à la maison:



Je n'avais pas pédalé depuis le mois de janvier dernier. J'ai fait une séance de 30 minutes pour reprendre doucement cet exercice.

Le samedi 30 août, je ne sentais plus de douleur sur le devant de la jambe droite. J'ai pensé que c'était guéri et je suis sortie pour un autre 5 km relax de course. J'ai, cette fois-ci, placé mes orthèses dans une paire de Cumulus. Malheureusement, la douleur est revenu au bout de 4 km. La blessure est peut-être plus profonde que je le pense et je devrai prendre le temps qu'il faut.

Pas de zoo

Le dimanche 31 août, il était hors de question que j'aille rejoindre les animaux du zoo suite aux tests de course infructueux que j'avais faits. Je ne dois prendre aucune chance d'aggraver cette blessure. J'ai refait du vélo stationnaire, un bon 45 minutes de moulinage rapide. Cette fois-ci, j'ai fait un meilleur entraînement cardio que celui fait la première fois sur notre vélo intérieur. Mon moral était meilleur suite à ce bon entraînement.  Je sais donc que je pourrai très bien entretenir mon cardio sur cet appareil.

Il est encore trop tôt pour annuler ma participation au Baystate marathon ( Lowell) du 19 octobre prochain. J'espère m'y préparer pour y prendre part mais je ne veux pas courir sur une douleur. Donc, on verra comment les choses évolueront.

lundi 25 août 2014

Marathon SSQ Québec-Lévis 2014

J'affectionne tout particulièrement le marathon de Québec. Il est tenu dans ma ville et j'ai complété toutes les éditions depuis 1998.

J'essaye toujours de bien me préparer durant l'été. Même si le parcours est difficile et qu'il fait souvent chaud, je tiens à bien le terminer dans un temps pas trop éloigné de ce que je fais sur un marathon plus rapide et plus frais.

En ce dimanche 24 août,  je suis parti de la maison vers 5:40. Le départ du marathon était à 8:30 heures mais nous devions prendre le traversier qui mène à Lévis entre 6:00 heures et 7:00 heures. Comme je voulais m'assurer d'un stationnement près du Palais de justice, donc près de l'arrivée, je suis arrivé tôt sur les lieux.

J'ai marché jusqu'au traversier Québec-Lévis que j'ai pris à 6:20 heures. À Lévis, il y avait les navettes et j'ai eu le premier autobus en direction du Centre du Congrès, lieu de départ du marathon. À l'avant, étaient assis un couple de du zoo, soit Danielle Goulet et Dominique Jobin. Je me suis assis derrière eux:



Comme Danielle, fille de notre gardien Roger,  faisait son premier marathon et que nous sommes pas mal de  la même vitesse lors des entraînements, elle m'avait demandé de courir avec moi pour que je la pace et la coach en même temps. Aucun problème pour moi. Je me souviens du marathon de Québec 1998 où je l'avais fait pour Denis Duchesne et d'une autre fois pour Gerry McDonald à un autre marathon. Les amis aiment bien le contrôle du pace que je pratique depuis mes débuts en course à pied.

L'autobus nous a déposés au Centre des Congrès. Quelques amis du zoo étaient déjà arrivé. Avant de laisser nos sacs dans les camions Purolator, quelques photos s'imposaient:

 De gauche à droite, moi-même, Roger Goulet, Danielle Goulet et Dominique Jobin Sans le savoir, nous nous étions donné le mot pour le bleu en cette journée ensoleillée.

De gauche à droite, première rangée,  Camilien Boudreau, moi-même, Gilbert Robitaille qui nous a fait une surprise de s'inscrire au marathon, Roger Goulet, Mélanie Roberge, Danielle Goulet et Claude Létourneau. À l'arrière, Dominique Jobin et Luc Maclure. 

La température était déjà chaude. Au coup de départ, je suis parti avec Rénald Bouchard et Danielle Goulet. Les 6 premiers kilomètres se couraient sur le boulevard de la Rive-Sud en direction est. Il y avait quelques sections faux plats montants et nous avions le vent de dos. Déjà, on ressentait beaucoup la chaleur. Je me suis retenu bien que j'étais à mon pace marathon. Danielle est restée bien sagement avec son professeur comme nous l'a dit notre ami Alain Caron de Charlo que nous avons rencontré à plusieurs reprises sur le parcours.

Nous étions très réguliers avec de très bonnes sensations, surtout lorsque nous avons pris la piste cyclable qui longe le fleuve en direction ouest. Nous avions alors le vent de face, ce qui nous rafraichissait. Nous avons ralenti un peu la vitesse pour rester confortable vent de face. Nous prenions aussi soin de bien s'hydrater aux postes d'eau avec la boisson d'hydratation Oasis et l'eau. Je m'aspergeais aussi le reste de mon verre d'eau sur la tête.

À St-Romuald, plusieurs résidents avaient sorti des arrosoirs et je n'en ai pas manqué un. Nous avons passé le demi-marathon en 2:12:40. J'avais oublié la barre du 4 heures 15 mais je savais qu'il était possible de terminer sous les 4 heures 30 compte tenu des bonnes sensations. Restait toujours le doute de l'enfer du Boulevard Champlain où le température avoisinerait alors les 30 C avec vent de dos et aucun nuage dans le ciel.

Au 23ième kilomètre, c'est la difficile côte Garneau (dénivelé positif de 13 %). Elle n'est pas longue mais il faut savoir la prendre. Nous l'avons monté sans forcer. C'est là que j'ai vu que tout le travail musculaire fait durant l'été dans le sentier du Parc linéaire servait.

Tout était sous contrôle. Nous avons bien traversé le pont et bien négocié la longue descente qui mène au Boulevard Champlain. Cette descente est traître et il ne faut pas se laisser aller dedans. Elle peut finir nos quadriceps pour le reste de marathon, soit la partie la plus difficile sur le Boulevard Champlain. Dans le bas de la descente, un coureur était allongé sur le bord de la route et recevait les secours. Nous étions avertis de ce qui nous attendait.

Sur le Boulevard Champlain, nous avons continué d'être réguliers et nous dépassions beaucoup de coureurs. Il faut croire que la gestion de course avait été bien faite. Nous avons vu Lorraine qui encourageait les coureurs avec sa cloche. Elle est la conjointe de Gilles Lamontagne qui a plus 200 marathons à vie. C'est un vétéran IV. Il a toute une attitude. Constatez par vous même celle qu'il avait dans cette fournaise du Boulevard Champlain:


Demandez moi pas pourquoi je parle tant du zoo. Un peu plus loin, ce fût deux autres membres du zoo, Magalie Bellefeuille et Denis Babin, qui étaient venu nous encourager avec leur fils Raphaël. Il nous ont donné des pops afin de nous rafraîchir. Il y avait aussi quelques douches à gros jets dont j'ai continué à profiter. J'avais l'impression de sortir d'une piscine mais je restais relativement frais. La température tournait autour des 30 C et nous avions effectivement le vent de dos. Je m'arrosais, je restais frais pour moins de 5 minutes et j'attendais l'autre point d'eau ou de douche. Le secret était de s'asperger le plus possible car nous avions l'impression de cuire sur place comme des poulets.

Vers le 37ième, ce fut un peu plus difficile pour Danielle qui a du marcher à un point d'eau. Je l'ai attendue. Au point d'eau du 40ième km, elle m'a dit de ne pas l'attendre vu que j'avais une possibilité de terminer en moins de 4:30 heures. Je suis donc parti seul en accélérant légèrement. J'ai terminé avec de bonnes sensations en 4:29:16, donc mission accomplie pour moi.

Quant à Danielle, André Lepire, qui avait couru le demi-marathon, est venu la rejoindre pour terminer les deux derniers kilomètres. C'était déjà prévu.  Elle a finalement conclu en 4:30:39. Elle était très heureuse de son premier marathon, d'être restée en arrière à un rythme confortable et d'avoir bien géré l'alimentation avec les gels, l'hydratation et l'utilisation des douches, Cela nous a permis d'être réguliers et de dépasser de nombreux coureurs dont quelques membres du zoo.
 
J'ai finalement couru le marathon avec mes vieilles orthèses. Je n'ai pas vraiment eu de problèmes sauf dans les derniers kilomètres, après le 37ième km. J'ai commencé alors à ressentir la même douleur sur le devant de la jambe droite, près du pied. Cela reste donc à surveiller. Je crois que dois essayer de renforcer mon pied droit par des exercices très spécifiques. Je vais m'y mettre dans les prochaines semaines. Je tiens à faire encore plusieurs marathons.

Les autres coureurs du zoo

Il y avait une bonne délégation du zoo comme on a pu le voir sur la photo ci-haut. Au surplus, il manquait quelques membres de notre groupe sur la photo.

Au marathon, voici, dans l'ordre d'arrivée, les chronos des amis;

- Camilien Boudreau: 2:56:52;
- Mélanie Roberge: 3:12:19;
- Dominique Jobin: 3:33:28;
- Claude Létourneau: 3:41:16;
- Jean-Yves Sanfaçon: 4:12:11;
- Luc Maclure: 4:28:37;
- Gilbert Robitaille: 4:37:43;
- Gilles Lamontagne: 5:09:37;
- Roger Goulet: 5:14:30;

Au demi-marathon:

- André Lepire: 1:54:13;
- Denis Duchesne: 2:00:37;
- Paul Tessier: 2:19:20;

Mélanie Roberge

Notre lièvre féminin du zoo a terminé deuxième au général chez les femmes. En allant au Palais de justice le lundi 25 août, j'ai entendu, à la radio, une entrevue donnée par Mélanie. Vous pouvez l'écouter ici en choisissant la date du 25 août 2014 dans la section Les grandes entrevues et chroniques de la page Bouchard en parle FM 93.

Recette de boisson hydratante au sirop d'érable


Certains m'ont demandé la recette de la boisson hydratante faite avec du sirop d'érable dont je vous ai parlée dans mon billet précédent. La voici:

- 500 ml d'eau;
- 45 ml de jus d'orange;
- 30 ml de sirop d'érable;
- 15 ml de jus de lime;
- une pincée de sel;

Je le rappelle, elle est délicieuse. Au surplus, le sirop d'érable est un super glucide car il contient beaucoup de nutriments essentiels.

À venir

On se repose un peu et on reprend une dernière préparation pour le Baystate marathon que je courrai à Lowell le 19 octobre prochain.


samedi 23 août 2014

Préparation finale

La dernière semaine de préparation en vue du marathon SSQ Lévis-Québec, anciennement appelé marathon des Deux-Rives, a été un peu inquiétante pour moi.

Je vous avais parlé avoir ressenti une douleur sur le devant le jambe droite, près du pied, vers la fin de ma longue sortie de 26 km faite le 10 août dernier. Cette douleur était disparue deux jours plus tard après application de froid. Je pensais le problème réglé mais il est revenu mardi dernier suite à l'entraînement, style BBQ,  faite avec le zoo dimanche dernier. La douleur est réapparue mais en début de périostite.

Voici la description de ma préparation finale dans la semaine du 17 août et du même coup, quelle stratégie j'ai prise face à ce début de périostite:

Lundi le 18 août: repos;

Mardi le 19 août: 10 C. Sortie sur route de 5 km à un pace relax moyen de 7:35/km. Mon talon droit était encore très sensible suite à l'entraînement du dimanche. Il avait quand même absorbé de bons chocs avec 6 km rapides au pace 10 km sur des boucles qui avaient un profil descendant sur une bonne partie. Cependant, je me rends compte que le problème semble être causé par mes Cumulus 16 achetées en mai dernier.Ces espadrilles sont un peu moins souples que les numéros précédents de Cumulus.

Durant la journée, le début de périostite s'est manifesté. J'ai donc mis du froid dans la soirée en espérant que cela passe.

Mercredi le 20 août: 14 C. Sortie sur route de 5 km à un pace moyen de 7:41/km. Le début de périostite ne s'était pas estompé, ce qui explique ma vitesse lente. J'ai commencé à être plus inquiet. En soirée, j'ai décidé de faire un essai le lendemain avec mes vieilles orthèses.

Jeudi le 21 août: 16 C. Sortie sur route de 5 km à un pace moyen de 7:08/km avec une couple d'accélérations au pace marathon. J'ai retrouvé de bonnes sensations avec mes vieilles orthèses. Le début de périostite est disparu. Il faut dire que les orthèses donnent plus de stabilité à mon pied droit. J'ai fait le test avec mes Cumulus 16, soit mes espadrilles de longue sortie et le tout était parfait sur 5 km. Cependant, je n'ai pas eu le temps de faire un test longue sortie avec les Cumulus 16 et les orthèses.

Vendredi le 22 août: 16 C et humide. Sortie sur route de 5 km à un pace moyen légèrement plus rapide ( 6:59/km);

Samedi le 23 août: 14 C. Un dernier petit jogging de 5 km sur route avant le marathon du 24 août ( pace moyen 6:57/km). Les sensations étaient bonnes.

J'ai donc à décider si je vais courir avec les orthèses durant le marathon ou avec les petites semelles Profoot que je porte depuis février dernier. Si je mets les orthèses, je prends un certain risque car je ne les ai pas portées sur au moins une longue distance avec mes Cumulus 16. Si je choisis les semelles Profoot, j'opte pour la continuité depuis février dernier mais avec la possibilité qu'une douleur sur le devant de la jambe apparaisse durant le marathon. Je déciderai demain et je vous ferai part de mon choix dans mon prochain billet.

Pour tout le reste, je suis prêt. J'ai fait une bonne surchage de glucides depuis jeudi, la même que j'avais faite avant Ottawa, entre autres avec les barres énergétiques Vector qui contiennent beaucoup de nutriments. Je les trouve à mon supermarché. Je me sens bien reposé et avec beaucoup d'énergie. L'entraînement a été solide et je suis confiant de ce côté. Cependant, le maximum annoncé pour demain est de 28 C avec un humidex de 35 C. Entre 8:30 heures et 11 heures, le mercure variera entre 18 C et 27 C. Ça devrait être très chaud sur le Boulevard Champlain. Il est clair que je vais ajuster mon pace marathon au fur et à mesure.

Salon du coureur

Denis Therrien a annoncé le 19 août, en conférence de presse, que le marathon s'appelait maintenant marathon SSQ Québec-Lévis au lieu de marathon des Deux-Rives SSQ. On devra s'habituer mais je trouve que c'est une très bonne idée. Voici le nouveau logo:




En ce qui a trait au salon du coureur, aucun changement, il est toujours tenu au Centre des Congrès. J'y suis allé vendredi le 22 août en après-midi. Lorsqu'on y entre, on retrouve d'abord les tables de retrait des dossards:


Il n'y avait plus de grands tableaux pour vérifier son numéro de dossard mais des bénévoles à l'entrée qui le vérifiaient pour nous. Nous devions avoir obligatoirement une confirmation d'inscription venant du site d'inscription électronique ou du site du marathon.

J'ai rencontré Rénald Bouchard du zoo. Il travaillait comme bénévole dans cette section. Par la suite, nous devions passer au point de vérification Sportstat pour s'assurer que la puce électronique intégrée à notre dossard fonctionne. C'était sous la petite tente verte:


Immédiatement après, le retrait du t-shirt et du sac du coureur:


Pour finir avec les exposants du salon du coureur:



J'en ai profité pour acheter quelques gels GU, ramasser des revues et prendre une recette de boisson hydratante faite à base de sirop d'érable, de jus d'orange, de jus de lime et de sel. Elle fait concurence à celle de mon ami Claude Létourneau. J'ai goûté à cette boisson et elle est excellente. J'ai même eu en cadeau une gourde qui contient la recette inscrite sur une des parois. Génial !

Tout est en place pour mon 17ième marathon des Deux-Rives ( SSQ Québec-Lévis ) et 81ième à vie. Comme j'ai complété toutes les éditions sur la distance de 42,2 km, j'espère compléter cette édition pour rester inscrit dans le guide comme un des rares persévérants depuis la première édition en 1998.